Chronique Un chant pour les disparus de Pierre Jarawan

Lyse Menanteau Librairie Le Matoulu (Melle)

Après son magnifique premier roman, Tant qu'il y aura des cèdres (qui vient de sortir au Livre de Poche), Pierre Jarawan nous propose une nouvelle immersion au cœur du Liban, à travers le regard d'Amin, un jeune homme en pleine introspection, faisant face à son passé. Relaté à la manière d'un conte oriental, le roman démarre en 2011, après le départ des chars syriens, laissant un pays blessé et dévasté. Il en va de même pour le cœur du jeune homme lors de l'annonce de la disparition de sa grand-mère, celle qui l'a élevé, après le décès de ses parents, avec des valeurs traditionnelles et l'a emmené de son Allemagne natale à Beyrouth. Usant d'ellipses, il évoque son enfance et une belle amitié, ponctuées d'anecdotes et d'actions qui font grandir et portent jusqu'à l'âge adulte. Mais certains choix ou événements, parfois occultés un temps, peuvent avoir des conséquences et nous rattraper. Une plongée captivante au sein d'une génération marquée par les conflits.

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